Autres formations
FormationProtestantisme évangélique et diversité culturelle
Mercredi 19 octobre 2011 à Toulouse
Ce document est une archive du site IESR.
Journée d’étude organisée en association avec le GEIPE (Groupe d’études interdisciplinaires sur le protestantisme évangélique), avec le soutien de l’IESR Toulouse, de FRAMESPA, du GSRL et du LISST-CAS (voir version PDF pour informations détaillées).
Le mercredi 19 octobre 2011à l’université Toulouse le Mirail, maison de la recherche, salle D 155.
Programme :
9h30-9h45 – Introduction par Yannick Fer (GSRL) et Gwendoline Malogne-Fer (GSRL)
9h45-11h15 – Session 1 : circulations, mobilités et réseaux informels. Discutant : André Mary (LAHIC)
-
Bernard Coyault (EHESS) « Du nomadisme ecclésial dans la diaspora congolaise en France : entre pragmatisme religieux et subversion des identités assignées »
-
Bernard Boutter (CSRES-Strasbourg) « Les églises évangéliques charismatiques issues des migrations africaines en France : diversité des stratégies et réseaux informels »
11h30-13h – Session 2 : entre dépassements et revendications culturels. Discutant : Patrick Cabanel (FRAMESPA)
-
Valérie Aubourg (Université de la Réunion) « Les églises évangéliques charismatiques à l’île de la Réunion : une expression créole de la foi pentecôtiste »
-
Sébastien Fath (GSRL) « L’enjeu de la diversité culturelle dans le protestantisme parisien : l’exemple de l’église baptiste de l’Avenue du Maine »
14h30-16h30 – Session 3 : migrations et gestion du pluralisme religieux. Discutants : Chantal Bordes-Benayoun (LISST-CAS) et Eckart Birnstiel (FRAMESPA)
-
Jules Picard (EHESS/LISST) « Du repli identitaire à l’ouverture copte : migrants subsahariens chrétiens et diversification des protestantismes évangéliques en Egypte »
-
Sarah Demart (Université de Liège) « Pluralisme évangélique et concurrences missionnaires : l’insertion des églises ‘congolaises’ dans le champ protestant belge »
-
Géraldine Mossière (Université de Montréal) « Spatialisation et déterritorialisation des acteurs du pentecôtisme congolais à Montréal : une géographie des rapports ethniques et sociopolitiques »
Conclusion par Jean-Pierre Albert (LISST-CAS)